Du lundi 15 juin 2026 au dimanche 21 juin 2026, de 10 h à 17 h
« La peinture est un métier qui tue. D’une façon ou d’une autre il faut y laisser sa peau. » Kijno
DES ORIGINES À LA QUÊTE DE L’ABSOLU
Le peintre Ladislas Kijno, poète et philosophe dans l’âme, est curieux de tout.
Dès son plus jeune âge, il dessine et peint ce qui l’entoure. Connu pour ses toiles, mais surtout pour ses papiers froissés, l’artiste a débuté au milieu des années 1940 et fait ses armes dans l’atelier de Germaine Richier.
Ses œuvres des années cinquante et soixante telles les séries des galets, des interférences, des écritures blanches et autres font de lui un des acteurs majeurs de la Seconde École de Paris. Ami des poètes dont il accompagna souvent les textes par ses peintures, il ne cessera de multiplier, par toiles interposées, les hommages aux personnalités qu’il admire, poètes, peintres, philosophes, musiciens, etc.
Profondément humaniste et politiquement engagé, Ladislas Kijno trouve également dans la création artistique matière à combat. Son œuvre dénonce les guerres, défend les luttes des femmes et rend hommage aux combats de personnalités internationales telles qu’Angela Davis, Pablo Neruda ou Nelson Mandela, ce sont les œuvres regroupées sous le vocable de balises et d’étendards.
Ayant toujours refusé de choisir entre abstraction et figuration, son œuvre est celle d’un artiste libre et protéiforme ayant marqué de son empreinte la seconde moitié du vingtième siècle.
| Exposition | Lundi 15 juin 2026 – Dimanche 21 juin 2026 |
| Horaires d’ouverture | 10:00 – 17:00 h |
| Localisation | Clarahofweg 12 Hinterhaus, 4058 Basel |







